Operações de linguagem e ensino de língua: um estudo do marcador EM

Detalhes bibliográficos
Ano de defesa: 2019
Autor(a) principal: Rocha, Elizabeth Goncalves Lima [UNIFESP]
Orientador(a): Não Informado pela instituição
Banca de defesa: Não Informado pela instituição
Tipo de documento: Tese
Tipo de acesso: Acesso aberto
Idioma: por
Instituição de defesa: Universidade Federal de São Paulo (UNIFESP)
Programa de Pós-Graduação: Não Informado pela instituição
Departamento: Não Informado pela instituição
País: Não Informado pela instituição
Palavras-chave em Português:
Link de acesso: https://sucupira.capes.gov.br/sucupira/public/consultas/coleta/trabalhoConclusao/viewTrabalhoConclusao.jsf?popup=true&id_trabalho=8967073
https://repositorio.unifesp.br/handle/11600/59476
Resumo: Notre recherche aborde le problème de l’identité sémantique de la preposition EM, en son usage en portugais du Brésil, à partir du cadre de la Théorie des Opérations Prédicatives et Énonciatives (TOPE). Pour cela, nous reprenons, d’une façon critique et sélective, les études grammaticales et linguistiques sur le thème, sorties de plusieurs courants théoriques, lesquels, nonobstants leurs contributions précieuses, ne réussissent pas à proposer une solution raisonnable du problème, dès lors que n’arrivent pas à conjuguer la description de la variation empirique avec la formulation de l’invariance formelle qui en découle. En effet, la présentation de l’identité sémantique d’un item linguistique suppose l’analyse rigoureuse de ses occurrences co-textuelles et la synthèse précise du schéma opératoire subjacent qui consiste dans un ensemble de relations (entre termes) qui restent stables sous différentes transformations. En ce sens, avec les instruments méthodologiques de la TOPE, notre travail, en examinant un nombre considérables des énoncés, décrit les représentations diverses construites par la preposition EM dans les determinations spacial, temporal et d’état, et à partir de ces analyses formule l’identité de la preposition comme propriété iman, laquelle explique pourquoi ce sont de telles représentations instaurées par cette preposition, et non d’autres. Cette propriété montre que la préposition EM est la marque de l’opération d’un vecteur tendanciel qu'attire le terme repéré vers le terme repère de la relation prépositionnelle, lequel est structuré comme zone de localisation (en sens large), en se construisant, de cette sorte, le domaine de validation de l’occurrence et le domaine où cette validation n’est pas vérifiée. Cette approche prétend, en plus, rendre compte de la concurrence entre les formes chegar em et chegar a, au-delà des critères d’adéquation à une norme grammaticale, en les considérant comme traits des opérations de construction du sens linguistique.