"Nova anima legis" : percepções analíticas à real doutrina jurídica montesquiana

Detalhes bibliográficos
Ano de defesa: 2012
Autor(a) principal: Custódio, Matheus Zmijevski
Orientador(a): Flores, Alfredo de Jesus Dal Molin
Banca de defesa: Não Informado pela instituição
Tipo de documento: Dissertação
Tipo de acesso: Acesso aberto
Idioma: por
Instituição de defesa: Não Informado pela instituição
Programa de Pós-Graduação: Não Informado pela instituição
Departamento: Não Informado pela instituição
País: Não Informado pela instituição
Palavras-chave em Português:
Link de acesso: http://hdl.handle.net/10183/194443
Resumo: Ce production scientifique traitera la doctrine juridique du citoyen bordelais Charles-Louis de Secondat, universellement connu comme “Le Baron de Montesquieu”: l’un des penseurs les plus éminents de l’histoire intellectuelle de l’humanité. En étant la “Nova Anima Legis” (“Le Nouvel Esprit des Lois”), le travail à faire ne cherche pas réinterpréter ou établir une nouvelle doctrine fondée sur la pensée de cet auteur, mais plutôt à clarifier la véritable essence, et donc réelle, de ses préceptes sur le droit. Conscient de la grande répercussion de Montesquieu dans l’expérience politique et juridique qui lui a succédé, le texte ici présenté est destiné à une apropriée compréhension de sa oeuvre aujourd’hui. Pour le célèbre baron, qui rassemble le meilleur da la tradition philosophique occidentale et qui établi le grand âge de la science sociales, il n’y a pas une méthode très specifique de s’appliquer le droit, mais un moyen idéal et précis pour le comprendre. Montesquieu, comme les anciens, effectue une oeuvre de philosophie active. Sa doctrine juridique est révélé par la stimulant poursuite au triomphe de la justice, traduit, dit-il, au sein de les magnifiques circonstances de la tâche de légiférer. Le baron fut le premier à utiliser, dans les temps modernes, la méthode historique-comparative à la science du droit; toutefois, il ne s’est pas préoccupé de la dogmatiser, parce que son plus grand et louable intérês était de la formuler des principes corrects, pour la comprendre par l’artifice de la loi.