Ritornelos, takes e tralalás

Detalhes bibliográficos
Ano de defesa: 2006
Autor(a) principal: Costa, Luciano Bedin da
Orientador(a): Corazza, Sandra Mara
Banca de defesa: Não Informado pela instituição
Tipo de documento: Dissertação
Tipo de acesso: Acesso aberto
Idioma: por
Instituição de defesa: Não Informado pela instituição
Programa de Pós-Graduação: Não Informado pela instituição
Departamento: Não Informado pela instituição
País: Não Informado pela instituição
Palavras-chave em Português:
Link de acesso: http://hdl.handle.net/10183/14810
Resumo: Soyons juste avec la chose ni plus, ni moins. Il faut prendre des précautions contre un certain «élan pour l'informe » qui circule parmi nous. Il est bien vrai que nous en avons déjà assez des refrains pompeux, des tours qui s'annoncent grandioses et qu'en fin de comptes ne sont que des mots d'ordre despotiques. Soyons juste avec la chose des tours, les petits, s'il vous plaît ! Il ne nous reste donc que la chansonnette simple et grossière, avec un presque sifflement, un geste, un take, une couleur, ne serait-ce qu'avec une monotonie. Juste la petite poignée de terre Nécessaire. Nous, les amants du petit groupe d'accords, on s'est vraiment lassés de chercher les grandes improvisations. L'athlétisme s'y fait autrement. Mais c'est l'écrivain nomade des Tropiques lui-même, qui nous dit : il ne faut avoir qu'un peu de patience, et attendre. La vie viendra à votre rencontre dans les endroits les plus incroyables et obscures et vous pouvez être sûr que c'est tout à fait comme ça que les choses se passent. C'est ça, sacré Miller. Ne plus porter les valeurs, comme des bêtes de somme, ni lutter contre elles, comme des lions qui se battent jusqu'à la dernière minute. Notre troisième âge en est un autre et avant que l'on ne nous jette des dards, nous signalons, (à H-A-U-T-E voix), que nous sommes, depuis toujours, en vacances ! Qu' on lui offre, à la gériatrie des formes, une bonne dose nietzschienne de 3ème âge. Le brandy qui pique la gorge nous invite, lors de l'avant-dernière gorgée, à trinquer : aux Tropiques et aux « Cronópios » ; à ceux qui grossissent par le jeûn et aux mangeurs d'opium ; aux pianos silencieux et à tous ceux qui chantent à des oreilles sourdes ; aux peintres à chevalet et aux taches de peinture sur la toile ; aux tremblements inhérents au trait et aux choses rudes et mal achevées ! Ni plus, ni moins. Et si le grand tournoiement est déjà dans le petit, que nous fassions de tout cela un écrit aux -pas tellement nôtres- ritournelles (i)llimitées.