A voz da escrita

Detalhes bibliográficos
Ano de defesa: 2007
Autor(a) principal: Hartmann, Fernando
Orientador(a): Mutti, Regina Maria Varini
Banca de defesa: Não Informado pela instituição
Tipo de documento: Tese
Tipo de acesso: Acesso aberto
Idioma: por
Instituição de defesa: Não Informado pela instituição
Programa de Pós-Graduação: Não Informado pela instituição
Departamento: Não Informado pela instituição
País: Não Informado pela instituição
Palavras-chave em Português:
Voz
Link de acesso: http://hdl.handle.net/10183/11091
Resumo: L'humain pour devenir humain, pour être dans une communauté, a besoin que quelqu’un lui adresse une voix. L'éducation implique l’interation des voix dans la construction, conservation et transmission, de la culture d'une communauté. Nous affirmons que les nouvelles technologies utilisées dans l'éducation à distance sont des nouvelles formes que la voix a acquis avec le passage des temps. Avec l’analyse de la voix dans l'écrit nous nous plaçons contraire à supposition dont la machine et les nouvelles technologies dispensent le contact humain. Le cadre théorique principal est la psychanalyse lacaniana et la théorie des noncoïncidences du dire de Jacqueline Authier-Revuz. Il est soutenu dans le travail récent de Gabriel Bergounioux sur discours intérieur et Jacques Nassif sur l'écrit et la voix. Nous cherchons construire un dispositif théorique avec l'objectif de réaliser l'analyse de la voix dans l'écrit. On a analysé un corpus qui se compose des messages postés dans un logiciel (forchat) qui a fonctionné comme une espèce de forum de discussion avec des objectifs pédagogiques sur des réseaux internet. Les marques dans la langue où nous pouvons supposer la voix du locuteur-auditeur sont les places dont le mot se présent opaque, en résistant à la langue, en résistant au jeu des signifiants, mais cette résistance seulement rendre évident l’articulation entre la voix e le signifiant. À partir des études réalisées dans cette recherche il s'est prouvé que l'adresse qui se traite dans la communication dans le forchat n'est pas l'adresse réelle du locuteur ou l'auditeur, mais l'adresse de la voix. Nous analysons les marques dans la langue où nous pouvons supposer autre voix en intervenant dans l'énonciation, que ce n'est pas en fait une autre voix, mais la représentation de l'image d'autre voix. Les marques dans la langue détachées pour prouver la représentation de la voix dans l'écriture ont été: les figures d'ajout, plus spécifiquement la parenthèse et les points de suspension, où nous analysons la représentation de la voix latente; les formes du discours rapporté, tels comme le discours direct, le discours indirect, la modalisation en discours second, où nous analysons la représentation de la voix de l'autre; et la modalisation autonymique d’emprunt dans leclassement des non-coïncidence du dire, où nous analysons la représentation de la voix propre de l'orateur. Nous détachons cinq opérations de la voix qui collaborent dans la construction d'une communauté d'apprentissage : la séparation, en marquant la différence entre énonciation et énoncée; la répétition, ce que permet à message être écrit; la réflexivité, le locuteur-écrivain comme l’auditeur-lecteur de soi même; l'adresse du message à quelqu'un aussi doté de voix; la lecture, que c'est l’articulation réalisé par la voix des significatifs dans un système. La langue vit du prêt de la voix de chaque être parlant, elle se nourrit et se maintient vit chaque fois qui la voix est adressée, même adressée à soi même (la lecture, le discours intérieur). En échange, la langue fournit à l'humain, porteur de la voix, la condition d'appartenir et d'être reconnue dans une communauté, la condition d'être un sujet.