Artistas, imagens e cidade: bricolagens poéticas e históricas de Uberlândia
Ano de defesa: | 2011 |
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Autor(a) principal: | |
Orientador(a): | |
Banca de defesa: | |
Tipo de documento: | Tese |
Tipo de acesso: | Acesso aberto |
Idioma: | por |
Instituição de defesa: |
Universidade Federal de Uberlândia
BR Programa de Pós-graduação em História Ciências Humanas UFU |
Programa de Pós-Graduação: |
Não Informado pela instituição
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Departamento: |
Não Informado pela instituição
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País: |
Não Informado pela instituição
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Palavras-chave em Português: | |
Link de acesso: | https://repositorio.ufu.br/handle/123456789/16288 |
Resumo: | Depuis toujours, plusieurs artistes d arts visuels d Uberlândia, produisent des images qui représentent bien quelques espaces urbains de cette ville, ce qui donne la possibilité d avoir un regard imagé des lieux parfois déjà disparus du quotidien contemporain de la ville. On propose, dans ce travail, une lecture de quatre images conçues par des artistes de la ville qui ont présenté, à travers leurs poétiques, des fragments de l histoire d Uberlândia tels que La Première Messe (1948), une peinture à l huile sur bois de Geraldo Queiroz, qui représente la première chapelle de cette ville (1853 1858), Église de Nossa Senhora do Carmo, peinture à l huile sur toile de Ido Finotti (s/d), qui présente en formes et couleurs, l ancien parvis de la première église d Uberlândia (1858 1943), Dominical (2001), aquarelle sur papier de Hélvio de Lima, représentation de l espace occupé par le « Coreto » de la place Clarimundo Carneiro (1927) et Congada (2006), gravure en vinil de Glayson Arcanjo, une composition de la fête du « Congado », fête réalisée dans le parvis de l Eglise Nossa Senhora do Rosário (1931). Ainsi, il est possible de vérifier qu à travers leurs lectures, tous ces artistes expriment leur perception des histoires d Uberlândia, en les révélant dans des expressions esthétiquement différentes. Les réflexions de Deleuze et Guatarri sur le rhizome et celles de Santo Agostinho sur le temps, ont inspiré l écriture non linéaire de cette thèse et permettent au lecteur d avoir la liberté de lire ce travail sans l obligation de suivre l ordre de ses chapitres. Ainsi, l histoire de la ville peut être pensée à partir de la compréhension des temps présent, passé et futur. L aller et le venir dans les lectures et le carrefour de plusieurs sources, c est-àdire, les images, les journaux, les exposés oraux, les dépliants, entre autres, nous ont donné la possibilité d être au milieu, comme le rhizome, sans début ni fin. Voir, lire et écrire sous la forme d un rhizome ont permis des ruptures, des interlocutions etou des retours et de nouvelles reprises d autres ouveaux chemins d investigations pendant le processus de la composition de la thèse. L image du rhizome, sans début ni fin, exprime l exercice de la construction de la thèse et, au même temps, s ouvre au lecteur comme une invitation aux possibilités de nouvelles lectures sur le parcours des transformations de la ville d Uberlândia. |