O amor do mundo e o sentimento de absurdo: enunciações da Revolta em Hannah Arendt e Albert Camus
Ano de defesa: | 2012 |
---|---|
Autor(a) principal: | |
Orientador(a): | |
Banca de defesa: | |
Tipo de documento: | Dissertação |
Tipo de acesso: | Acesso aberto |
Idioma: | por |
Instituição de defesa: |
Universidade Federal de Uberlândia
BR Programa de Pós-graduação em História Ciências Humanas UFU |
Programa de Pós-Graduação: |
Não Informado pela instituição
|
Departamento: |
Não Informado pela instituição
|
País: |
Não Informado pela instituição
|
Palavras-chave em Português: | |
Link de acesso: | https://repositorio.ufu.br/handle/123456789/16411 https://doi.org/10.14393/ufu.di.2012.53 |
Resumo: | Cette dissertation se propose à penser notre temps. C'est une réflexion sur l'amour du monde, sur le (non)sens de la vie et sur l'importance de la politique. Elle se base sur les oeuvres de deux penseurs du siècle XX, de contemporains des champs de concentration et d'extermination: Albert Camus (1913-1960) et Hannah Arendt (1906-1975). Nous voulons construire une interprétation de l'amour au monde chez Camus et Arendt a partir de l'idée de la révolte de l'homme moderne. Se tourner contre une mort sans aucun sens que confére l'inutilité sur toutes les choses sont des notions présents dans les deux auteurs. Pourquoi investir dans le monde, si en courant dans la direction de la mort, toutes les choses humaines sont condamnées à la destruction? Si toute notre vie n'est rien de plus qu'une course vers la mort? Camus affirme que la révolte est le mouvement même de la vie. Arendt croit que les hommes, ils bien que doivent mourir, ne sont pas faits pour mourrir, mais pour commencer. La finalité principale de ce dialogue (im) pertinent est interroger notre actuelle situation politique, surtout l'inaction de l'homme contemporain. Celui-ci vit une vie insignifiante, dévouée seulement au travail, à la consommation et au divertissement, et substitue l'action libre et spontanée par le comportement. Contre cette forme d existence médiocre, Arendt et Camus soulignent la capacité humaine de refus et de révolte. La révolte prouve que les hommes sont plus grands que la mort. Ils marquent le monde avec leur timbre dans l'expérience d appartenir au monde. |